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ATSEM, Adjoint·es techniques des établissements scolaires, animatrices-animateurs, AESH, ATSS, enseignant·es 

16 JANVIER 2021

 

Depuis le début de la crise sanitaire, tous les personnels des écoles et établissements scolaires sont en surchauffe et travaillent sous tension permanente : protocoles sanitaires difficilement applicables avec les moyens alloués, persistance des classes surchargées, augmentation des tâches pour les ATSEM des écoles maternelles, maintien des agent·es dans une précarité extrême (Temps partiels non choisis, contrats à durée déterminée, horaires variables à outrance, salaires de misère), manque criant de personnels, programmes scolaires non aménagés et augmentation des difficultés scolaires ...

Des agents et agentes masqué·es mais pas muselé·es !
La crise sanitaire a accéléré la dégradation des conditions de travail dans les écoles, les établissements scolaires et accueils périscolaires : davantage de travail et travail dans l’urgence perpétuelle, davantage de collègues absent-es et non remplacé-es, aucune écoute des per­sonnels dans l’instauration et l’application des consignes sanitaires par nos employeurs alors que nous sommes les mieux placé- es pour exiger une plus grande rigueur sanitaire ...

Cette absence d’écoute de la part de nos employeurs locaux et admi­nistrations est un manque de respect à l’égard des femmes, agentes en première ligne dans les écoles et les divers établissements. La crise a souligné leur rôle et leur importance dans un environnement où elles sont extrêmement majoritaires : sans elles, pas de cantine, pas de nettoyage, pas d’activité périscolaire, pas d’aide en classe ou d’accompagnement des élèves en situation de handicap, moins d’enseignement et gestion approximative dans les services !

Face au mépris des ministères de la transformation de la fonction publique et de l’Éducation nationale, mais aussi des employeurs publics locaux, et dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale, tous les personnels intervenant dans les écoles et établissements exigent un plan d’urgence avec des créations de postes, une augmentation des salaires et un plan de titularisation ainsi qu’un plan de rénovation du bâti des établissements scolaires !

Toutes et tous en grève mardi 26 janvier 2021 et jeudi 4 février !

Les Fédérations CGT des Services Publics et la CGT Éduc’action appellent l’ensemble des personnels des écoles et établissements scolaires à s’engager dans la grève et manifestations mardi 26 janvier et jeudi 4 février 2021 dans le cadre de l’appel national et interprofessionnel pour exiger :
• des créations de postes,
• une autre politique éducative,
• le dégel de la valeur du point d’indice couplé à des mesures significatives de revalorisation des carrières et grilles indiciaires de l’ensemble des cadres d’emplois des agents travaillant dans des établissements scolaires
.10% pour la Fonction publique : 10% de postes supplémen­taires ; 10% d’augmentation des salaires ; 10% de temps de travail en moins.

Une autre École est possible.

Il y a urgence à construire collectivement une École avec un système éducatif transformé dans l’intérêt des personnels, des enfants et des usager·ères, et dans laquelle tous les personnels auront de meilleures conditions de travail.

Afin de permettre aux agent-es de défendre leur santé, leur emploi, pour améliorer leurs conditions de travail, des préavis de grève sont déposés pour le 26 janvier.

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NOUS VOUS SOUHAITONS A TOUS NOS MEILLEURS VOEUX

POUR CETTE NOUVELLE ANNÉE !!!

1 JANVIER 2021

                                                                   

 

Les membres de la  CGT  des services publics du Loiret vous souhaitent ses meilleurs vœux.

 

Que 2021 soit une année de luttes victorieuses pour les salariés !

 

J'espère qu'elle sera également synonyme de réussite et que nous continuerons à travailler dans un esprit de collaboration et de respect mutuel

Nous avons toujours su coopérer dans un esprit d'ouverture et de dialogue.

 

Merci à vous de consolider la  CGT  et soyons de plus en plus nombreux !

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Projet de loi " confortant le respect des principes de la République "

Décembre 2020

Note de l’espace revendicatif CGT - Droits et Libertés.

Dans sa dernière version présentée au Conseil des ministres le 9 décembre, ce projet de loi comprend 51 articles dans des domaines très variés. Le débat au Parlement et le vote de la loi sont prévus en février 2021. Le texte est donc amené à être sans doute modifié, cette note vise à présenter les grandes lignes.

Dans les discours, s’il s’agissait initialement de « lutter contre les influences étrangères ». A ensuite été évoquée la nécessité d’une « meilleure organisation des cultes », puis la « lutte contre le séparatisme » et enfin qu’il fallait tenir ses promesses « là où la République avait manqué » ou « un peu démissionné ».

L’étendue de ce projet de loi est immense et apparaît une fois encore comme une loi « fourre-tout » traitant du service public, de l’école, des certificats de virginité, du contrôle des associations, de l’encadrement des cultes, du contrôle des subventions et des dons, des mesures sur les successions, de la polygamie et du contrôle des collectivités locales en cas de carence d’un service public local.

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Télétravail : une non-signature pour un non-accord

Décembre 2020

Communiqué de presse CGT.

Après consultation de ses organisations qui se prononcent, de manière unanime, contre la signature, la CGT vient de prendre la décision de ne pas signer l’accord télétravail concocté par le Medef.

Ce « non-accord » se veut, ni prescriptif, ni normatif et, ainsi, non contraignant pour les employeurs. Or, pour la CGT, un accord national interprofessionnel doit imposer des règles strictes, applicables dans toutes les entreprises. Ce texte ne permet nullement de répondre aux enjeux que pose le télétravail et que la crise sanitaire a mis en lumière.

Pour exemples :
 sur les risques sur la santé avec l’augmentation des risques psycho-sociaux qu’établissent plusieurs enquêtes dont l’enquête Malakoff Médéric qui révèle une hausse significative de l’absentéisme pour maladie dans laquelle le télétravail tient une part importante. C’est la conséquence directe du télétravail en mode dégradé ;
 sur le droit effectif à la déconnexion où les pratiques de télétravail sont insuffisamment encadrées et ne le seront pas davantage. Selon l’étude du cabinet « Empreinte humaine », 75 % des salarié.es considèrent que les accords en entreprise ne protègent pas des durées excessives de travail et ne garantissent pas le droit à la déconnexion. Résultat confirmé par le baromètre annuel de l’Ugict CGT (Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens) qui indique également que le droit à la déconnexion est, aujourd’hui, plébiscité par les cadres qui sont 69 % à souhaiter en disposer, soit une augmentation de 9 points par rapport à 2019 ;
 sur l’utilisation des équipements personnels. Faire de l’équipement personnel du ou de la salarié.e la norme, c’est à la fois rendre possible des atteintes à la vie privée et s’exposer à des attaques en matière de cybersécurité pour les salarié.es, l’entreprise et ses clients.

Pire, cet accord national interprofessionnel poursuit la dérive constatée en matière du droit du travail et d’employabilité ; à savoir le glissement constant de la responsabilité de l’employeur sur celle du ou de la salarié.e. Que ce soit en matière d’assurance-chômage, de formation professionnelle, de santé et autres, cela devient la règle et les attendus du patronat.

Aucune des propositions nouvelles de la CGT n’ont été retenues (prévention des violences sexistes et sexuelles, prise en charge des équipements de travail par l’employeur, effectivité du droit à la déconnexion et introduction de plages d’indisponibilité, prise en compte des aidants familiaux, personnes en situation d’handicap, etc.). Des mesures qui auraient constitué autant d’avancées attendues par les salarié.es qui aspirent à un meilleur équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.

La CGT poursuit le combat pour que télétravail rime avec qualité de vie et amélioration des conditions de travail.

Dans les prochains jours, elle va transmettre à ses organisations un kit complet (diaporama pour animer des réunions d’information et des journées de formation, construction de questionnaires en direction des salarié.es, points de vigilance à observer pour la conclusion d’un accord, etc.) pour armer ses syndicats et ne pas laisser le télétravail à la main des employeurs. Rendez-vous est pris dans les branches et les entreprises.

Montreuil, le 16 décembre 2020

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Rentrée 2018 - Ne nous laissons pas faire ! Tous ensemble le 9 octobre ! (tract)

Pour les services publics, les salaires, les emplois, tous ensemble le 9 octobre !

Le Président et son gouvernement sortent affaiblis du premier semestre. Ils n’en demeurent pas moins arc-boutés sur leur projet antisocial au service des riches.

Depuis janvier 2018, le gouvernement a lancé les concertations avec les organisations syndicales sur le volet ressources humaines du projet Action publique 2022.

De plus, en cette rentrée, le projet de réforme des retraites pour tous, public-privé, entre dans la danse !

Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des fondements de notre modèle social et à la conquête de nouveaux droits. C’est pourquoi les organisations CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL décident de faire du 9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne.

LA CGT DES SERVICES PUBLICS DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION LA PLUS LARGE POSSIBLE LE 9 OCTOBRE A 10H30...

              ORLEANS-Parvis cathedrale                 Montargis-Place du Patis                   Gien-Place Jean Jaurès

La CGT confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique

Communiqué commun CGT Fonction publique

A partir de résultats partiels, la CGT apparaît comme étant confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique.

Les organisations de la CGT Fonction publique soulignent que de nombreux dysfonctionnements ont été recensés lors des opérations électorales et ce, dans les trois versants de la Fonction publique.

Nos organisations remercient les personnels pour leur confiance et saluent le travail des militantes et militants qui ont mené une campagne dynamique.

Ces résultats électoraux nous encouragent à poursuivre sans relâche le combat syndical pour la Fonction publique, ses agents, ses usagers.

Le 14 décembre est, parmi d’autres, un temps fort de mobilisation que nous appelons à investir massivement dans le cadre de la convergence public-privé.

Montreuil, le 7 décembre 2018

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Les agents de la métropole d'Orléans alertent sur les temps de travail et les primes

20 Février 2018

Le 1er janvier dernier, les agents communaux des 22 villes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Non sans difficultés selon la CGT, qui organisait un mouvement aujourd'hui.

 

Une petite trentaine de manifestants se sont rassemblés à 13 h 30, ce vendredi 23 février, devant le siège d'Orléans Métropole, à l'appel de la CGT. "C'est une alerte, avant que les négociations commencent sur l'harmonisation du temps de travail et les régimes indemnitaires", précise Yann Bouguennec, agent métropolitain et responsable de la coordination syndicale départementale des services publics CGT. 

Depuis le 1er janvier dernier, les employés salariés par les 22 communes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Ils sont rattachés à six pôles territoriaux. "Désormais, les agents sont déplacés d'une commune à l'autre. Cela a des conséquences. Ainsi, les agents de La Chapelle bénéficiaient d'une salle et ils pouvaient apporter leur repas. Désormais, on leur demande de travailler à Saint-Jean-de-la-Ruelle, mais ils n'ont pas de salle pour manger car il y a un restaurant communal. Or pour certains petits salaires c'est trop cher, donc ils mangent dans leur voiture", décrit Yann Bouguennec. 

Des horaires et des primes disparates

Mais c'est principalement, les horaires et le régime indemnitaire qui posent problème. Chaque commune avait son propre système en terme d'organisation du temps de travail. Tout est encore resté en l'état.

"Certains ne travaillaient pas le vendredi après-midi, d'autres travaillent quatre jours par semaine. Personne ne commence à la même heure le matin. Orléans Métropole veut harmoniser tout le monde à 1.607 heures de travail annuel. Certains perdront donc des jours de congés. Le salaire est le même mais les primes (le régime indemnitaire) ne sont pas identiques d'une commune à l'autre. Il peut y avoir 140 euros de différence d'une commune à l'autre. Nous sommes inquiets", complète-t-il, avec Pascale Petit, représentante CGT. Difficile aussi, pour les agents, pour l'instant, de s'y retrouver dans la hiérarchie entre chef de service, chef de pôle. 

Des négociations à venir

Un comité technique avait lieu cet après-midi, avec les syndicats CGT et CFDT, les directeurs de service et Muriel Sauvegrain, vice-présidente d'Orléans Métropole aux ressources humaines. Elle se dit "à l'écoute de l'inquiétude". Ces questions n''avaient pas été tranchées avant le transfert, "car nous étions dans l'attente des décisions gouvernementales sur les fonctionnaires et nous nous étions mis d'accord avec les autres maires de l'agglo, pour un transfert en l'état". Elle annonce que les négociations sur les temps de travail et le régime indemnitaire débuteront en mars-avril.

                                                                                                              Parallèlement à cette action, à l'appel de la CGT et

                                                                                                              aussi de la CFDT, entre
                                                                                                              90 et 95 % des animateurs périscolaires de la ville

                                                                                                              d'Orléans étaient en grève, aujourd'hui. 

                                                                                                              Ils contestent leurs conditions de travail et le                                                                                                                            manque de nombreux vacataires pour accueillir les

                                                                                                              enfants dans de bonnes conditions. "On se pose aussi

                                                                                                              beaucoup de questions sur le retour ou non à la

                                                                                                              semaine des quatre jours à Orléans", déplore Adeline

                                                                                                              Leguiser, secrétaire adjointe à la CGT. 

                                                                                                             Muriel Sauvegrain précise qu'elle "comprend les

                                                                                                             inquiétudes, mais nous avons énormément de

                                                                                                             problèmes de recrutement. Sur les vacataires

                                                                                                             recrutés, 56 % ne sont pas venus. Nous allons

                                                                                                             décider rapidement pour les quatre jours puisque les

                                                                                                             derniers conseils d'école ont lieu ce soir."

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Projets de décrets portant sur les agents de maîtrise : Le saupoudrage indiciaire ne remplacera pas le reclassement en catégorie B (tract + pétition)

L’accord minoritaire parcours professionnel carrière et rémunération que la CGT a refusé de signer promettait une amélioration du pouvoir d’achat des agents de maîtrise. Maintenant que les négociations ont commencé, force est de constater que le compte n’y est pas !

Les projets de décrets portant sur les agents de maîtrise ne répondent pas aux légitimes attentes des agents et ne correspondent pas aux enjeux de service public.
La maîtrise repose sur une technicité acquise et une fonction d’encadrement dans trois filières du versant territorial : la filière technique (agent de maîtrise), la filière sapeurs-pompiers professionnels (sous-officiers de SPP) et la filière police municipale (chef de police municipale et brigadier-chef principal). La technicité acquise permet d’exercer les fonctions d’encadrement dans de meilleures conditions et devrait légitimement être reconnue par une intégration en catégorie B.

Cependant, sous couvert d’amélioration des grilles indiciaires pour les agents de maîtrise et agents de maîtrise principaux, le gouvernement refuse de valoriser ces cadres d’emplois en catégorie B. Tout comme les accords Jacob, PPCR ne fait pas illusion et la baisse des rémunérations de tous les fonctionnaires reste la règle !

Les agents relevant des échelles 5 et 6 seront bloqués pendant 5 ans. La carrière des agents de maîtrise sera allongée à 13 échelons ; les agents ayant atteint le 12ème échelon seront reclassés au 10ème et devront patienter au moins 6 ans pour obtenir une véritable revalorisation… La Fédération CGT des Services Publics note au passage que les gains d’indice annoncés ne compenseront pas tous la suppression de la GIPA.

La Fédération CGT des Services Publics réaffirme ses exigences de cohérence statutaire entre les qualifications et les missions des différentes catégories :

  • Catégorie C : exécution

  • Catégorie B : organisation et encadrement de proximité

  • Catégorie A : conception, expertise et encadrement

La Fédération CGT des Services Publics et son UFICT réclament la suppression du cadre d’emplois des agents de maîtrise, leur reclassement dans le cadre d’emplois des techniciens et le recrutement des agents sur le grade de technicien au niveau bac.

CGT CSD 45 

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