Actualités

fdsp retraite banderole.jpg
1/3

Affichette Alerte canicule - Obligations de l’employeur et droits des agents

19 Août 2020

Le cadre légal et réglementaire est peu précis sur cette question, mais l’employeur reste soumis à ses obligations en termes de santé et de conditions de travail. En période de canicule, comme souvent, l’intervention de la CGT est nécessaire.

En pièce jointe une affichette (formats A3 et A4) avec zone de texte pour insertion des coordonnées du syndicat CGT.

                   LE CHSCT NOUS DÉFEND
                    DÉFENDONS LE CHSCT

                   Non à l’application de la loi du 6 août 2019 dite de transformation de la fonction publique !

etiquette_19082020-tractrentree-1_copie.
1/3

Contre le retour à l’anormal, mobilisons-nous pour une rentrée sociale offensive ! (Tract)

19 Août 2020

Le monde d’après promis par Macron, un monde d’égalité, de justice, de paix ressemble brutalement au monde d’avant le confinement.  Le gouvernement vient certes de changer mais la politique annoncée par Macron et Castex reste identique. Aucune remise en cause de la casse des services de santé et de la protection sociale. Ils n’ont en effet aucun intérêt à ce qu’il en soit autrement, pour drainer les richesses du travail vers les tenants de la finance !

Alors que l’épisode pandémique n’est toujours pas terminé, les discours à tonalité sociale de mars dernier ont donc vite été oubliés et le gouvernement et les dirigeants renouent avec les pratiques d’avant. Oublié.e.s les nombreux.euses agent.e.s qui sont par leur mission parmi les premiers de corvée.

 

 

Il n’y a pas eu de trêve estivale, preuve en est, posons le tableau

 

- Durant la saison estivale, nous avons eu droit, dans de trop nombreuses collectivités, au hold-up sur nos congés, résultat d’une gestion calamiteuse par les gouvernements successifs de la prévention en matière de pandémie: une manière de faire payer aux agents de la fonction publique l’incapacité de nos gouvernants. Pourtant comme jamais, avec les traumatismes de la période de confinement, de vrais congés pour se ressourcer non été nécessaire.

 

- Dans l’attribution de la « prime COVID » à ceux qui ont pu télétravailler ou travailler sur site, les collectivités appliquent la double peine aux agents qui ont été exclus de cette possibilité pour : garde des enfants de moins de 16 ans, fragilité médicale reconnue ou, simplement, choix d’attribution du matériel de télétravail organisé par l’autorité.

 

- Le gel de la valeur du point d’indice qui s’éternise depuis 10 ans, le décrochage par rapport à l’inflation depuis 2000 est de 17%, réaffirmé par le gouvernement alors que l’urgence est à la revalorisation immédiate et significative des salaires et des carrières source de cotisations sociales pour une société solidaire.

 

- L’inquiétude est également importante à propos de ce nouveau ministère « de la transformation et de la fonction publiques » qui sacralise la loi portant transformation de la Fonction publique (LTFP), outil de casse du statut général des fonctionnaires, de nos garanties individuelles et collectives et des missions de service public ! Les nombreux décrets d’application de la LTFP parus durant la saison estivale dénotent d’une accélération dans la destruction de notre bien commun. Le projet de loi Décentralisation - Différenciation - Déconcentration, dite loi 3D, n’en est que la suite logique.

 

- Le grand retour de la réforme des retraites à points, assortie de la suppression promise des régimes spéciaux, reportée en 2021. Sa part dans le PIB est prévue de ne pas dépasser les 13% sur lequel sera indexé le fameux point, imaginez l’écroulement des pensions quand nous vivons cette année une chute de 14% sur le second trimestre !? Nous avons un des meilleurs principes de système de retraite au monde, basé sur le salaire différé et la solidarité intergénérationnelle. Pourtant, le président de la République a décidé de l’anéantir au nom du marché. Au contraire, la protection sociale, la retraite, la santé, sont des investissements qu’il faut développer. Nous considérons que notre système actuel doit être amélioré, il est nécessaire d’en renforcer les fondements. Sur les retraites, le préalable reste donc d’une brûlante actualité : c’est l’abandon de la réforme des retraites que nous revendiquons et le maintien de notre caisse des agents des collectivités locales, la CNRACL !

 

Face à Macron et à ce gouvernement Castex, à ces politiques néfastes, destructrices, les luttes menées depuis des mois par les professions visibles ou invisibles, qu’ils et elles soient soignant-es, personnels affectés dans les écoles, agent·e·s territoriaux, éboueurs·euses etc. sont donc elles aussi pleinement d’actualité et justifiées.

 

 

Passons de la colère à la mobilisation

 

C’est avec détermination que la Fédération CGT des Services Publics, avec les salariés et les agents, continue de consacrer les jours et semaines à venir à la construction de mobilisations massives. Dans les territoires, les mobilisations et la construction des luttes sont à l’ordre du jour. Partout, dans les services, les cahiers revendicatifs continuent à se construire, avec les syndiqués, les agents. Partout, dans le respect des mesures sanitaires, organisons des assemblées générales des salariés pour décider des modalités d’actions afin d’avoir une rentrée offensive!

 

Dans tous les secteurs, dans toutes les filières, dans toutes les catégories, seules la détermination sur nos exigences et des mobilisations d’ampleur, sur la durée peuvent contraindre le gouvernement et nos employeurs à abandonner ses leurs plans régressifs et à ouvrir des négociations sur nos revendications et vers un autre modèle de société.

 

- Pour le dégel et l’augmentation de la valeur du point d’indice (avec le rattrapage de ce qui nous a été confisqué par 10 ans de gel)  et un traitement minimum de 1800 € au recrutement.

- Pour le respect des règles sanitaires et protections des agent.e.s, trop souvent ignorées par nos employeurs.

- Pour la création de postes dans les collectivités et les services publics de l’eau, de la thanatologie et du logement social, contre toute suppression d’emploi dans la Fonction publique et les services publics ;

- Pour l’amélioration des conditions de travail ; le respect des accords de réduction du temps de travail pour aller vers les 32 heures.

- Pour le maintien des CHSCT et des comités techniques, des prérogatives des CAP ;

- Pour l’abrogation de la loi de transformation de la fonction publique ;

- Pour l’abandon de la réforme des retraites et pour le maintien de notre régime spécifique de retraite solidaire CNRACL ;

- Pour l’abandon du projet de loi 3 D de destruction de l’équité territoriale et de l’intérêt général.

 

Un rendez-vous interprofessionnel de grève se construit pour le jeudi 17 septembre 2020 : dans les collectivités, les services, de partout doit s’exprimer la colère et l’exigence de justice sociale.

1/3

Rentrée 2018 - Ne nous laissons pas faire ! Tous ensemble le 9 octobre ! (tract)

Pour les services publics, les salaires, les emplois, tous ensemble le 9 octobre !

Le Président et son gouvernement sortent affaiblis du premier semestre. Ils n’en demeurent pas moins arc-boutés sur leur projet antisocial au service des riches.

Depuis janvier 2018, le gouvernement a lancé les concertations avec les organisations syndicales sur le volet ressources humaines du projet Action publique 2022.

De plus, en cette rentrée, le projet de réforme des retraites pour tous, public-privé, entre dans la danse !

Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des fondements de notre modèle social et à la conquête de nouveaux droits. C’est pourquoi les organisations CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL décident de faire du 9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne.

LA CGT DES SERVICES PUBLICS DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION LA PLUS LARGE POSSIBLE LE 9 OCTOBRE A 10H30...

              ORLEANS-Parvis cathedrale                 Montargis-Place du Patis                   Gien-Place Jean Jaurès

La CGT confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique

Communiqué commun CGT Fonction publique

A partir de résultats partiels, la CGT apparaît comme étant confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique.

Les organisations de la CGT Fonction publique soulignent que de nombreux dysfonctionnements ont été recensés lors des opérations électorales et ce, dans les trois versants de la Fonction publique.

Nos organisations remercient les personnels pour leur confiance et saluent le travail des militantes et militants qui ont mené une campagne dynamique.

Ces résultats électoraux nous encouragent à poursuivre sans relâche le combat syndical pour la Fonction publique, ses agents, ses usagers.

Le 14 décembre est, parmi d’autres, un temps fort de mobilisation que nous appelons à investir massivement dans le cadre de la convergence public-privé.

Montreuil, le 7 décembre 2018

1/3

Les agents de la métropole d'Orléans alertent sur les temps de travail et les primes

20 Février 2018

Le 1er janvier dernier, les agents communaux des 22 villes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Non sans difficultés selon la CGT, qui organisait un mouvement aujourd'hui.

 

Une petite trentaine de manifestants se sont rassemblés à 13 h 30, ce vendredi 23 février, devant le siège d'Orléans Métropole, à l'appel de la CGT. "C'est une alerte, avant que les négociations commencent sur l'harmonisation du temps de travail et les régimes indemnitaires", précise Yann Bouguennec, agent métropolitain et responsable de la coordination syndicale départementale des services publics CGT. 

Depuis le 1er janvier dernier, les employés salariés par les 22 communes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Ils sont rattachés à six pôles territoriaux. "Désormais, les agents sont déplacés d'une commune à l'autre. Cela a des conséquences. Ainsi, les agents de La Chapelle bénéficiaient d'une salle et ils pouvaient apporter leur repas. Désormais, on leur demande de travailler à Saint-Jean-de-la-Ruelle, mais ils n'ont pas de salle pour manger car il y a un restaurant communal. Or pour certains petits salaires c'est trop cher, donc ils mangent dans leur voiture", décrit Yann Bouguennec. 

Des horaires et des primes disparates

Mais c'est principalement, les horaires et le régime indemnitaire qui posent problème. Chaque commune avait son propre système en terme d'organisation du temps de travail. Tout est encore resté en l'état.

"Certains ne travaillaient pas le vendredi après-midi, d'autres travaillent quatre jours par semaine. Personne ne commence à la même heure le matin. Orléans Métropole veut harmoniser tout le monde à 1.607 heures de travail annuel. Certains perdront donc des jours de congés. Le salaire est le même mais les primes (le régime indemnitaire) ne sont pas identiques d'une commune à l'autre. Il peut y avoir 140 euros de différence d'une commune à l'autre. Nous sommes inquiets", complète-t-il, avec Pascale Petit, représentante CGT. Difficile aussi, pour les agents, pour l'instant, de s'y retrouver dans la hiérarchie entre chef de service, chef de pôle. 

Des négociations à venir

Un comité technique avait lieu cet après-midi, avec les syndicats CGT et CFDT, les directeurs de service et Muriel Sauvegrain, vice-présidente d'Orléans Métropole aux ressources humaines. Elle se dit "à l'écoute de l'inquiétude". Ces questions n''avaient pas été tranchées avant le transfert, "car nous étions dans l'attente des décisions gouvernementales sur les fonctionnaires et nous nous étions mis d'accord avec les autres maires de l'agglo, pour un transfert en l'état". Elle annonce que les négociations sur les temps de travail et le régime indemnitaire débuteront en mars-avril.

                                                                                                              Parallèlement à cette action, à l'appel de la CGT et

                                                                                                              aussi de la CFDT, entre
                                                                                                              90 et 95 % des animateurs périscolaires de la ville

                                                                                                              d'Orléans étaient en grève, aujourd'hui. 

                                                                                                              Ils contestent leurs conditions de travail et le                                                                                                                            manque de nombreux vacataires pour accueillir les

                                                                                                              enfants dans de bonnes conditions. "On se pose aussi

                                                                                                              beaucoup de questions sur le retour ou non à la

                                                                                                              semaine des quatre jours à Orléans", déplore Adeline

                                                                                                              Leguiser, secrétaire adjointe à la CGT. 

                                                                                                             Muriel Sauvegrain précise qu'elle "comprend les

                                                                                                             inquiétudes, mais nous avons énormément de

                                                                                                             problèmes de recrutement. Sur les vacataires

                                                                                                             recrutés, 56 % ne sont pas venus. Nous allons

                                                                                                             décider rapidement pour les quatre jours puisque les

                                                                                                             derniers conseils d'école ont lieu ce soir."

1/3

Projets de décrets portant sur les agents de maîtrise : Le saupoudrage indiciaire ne remplacera pas le reclassement en catégorie B (tract + pétition)

L’accord minoritaire parcours professionnel carrière et rémunération que la CGT a refusé de signer promettait une amélioration du pouvoir d’achat des agents de maîtrise. Maintenant que les négociations ont commencé, force est de constater que le compte n’y est pas !

Les projets de décrets portant sur les agents de maîtrise ne répondent pas aux légitimes attentes des agents et ne correspondent pas aux enjeux de service public.
La maîtrise repose sur une technicité acquise et une fonction d’encadrement dans trois filières du versant territorial : la filière technique (agent de maîtrise), la filière sapeurs-pompiers professionnels (sous-officiers de SPP) et la filière police municipale (chef de police municipale et brigadier-chef principal). La technicité acquise permet d’exercer les fonctions d’encadrement dans de meilleures conditions et devrait légitimement être reconnue par une intégration en catégorie B.

Cependant, sous couvert d’amélioration des grilles indiciaires pour les agents de maîtrise et agents de maîtrise principaux, le gouvernement refuse de valoriser ces cadres d’emplois en catégorie B. Tout comme les accords Jacob, PPCR ne fait pas illusion et la baisse des rémunérations de tous les fonctionnaires reste la règle !

Les agents relevant des échelles 5 et 6 seront bloqués pendant 5 ans. La carrière des agents de maîtrise sera allongée à 13 échelons ; les agents ayant atteint le 12ème échelon seront reclassés au 10ème et devront patienter au moins 6 ans pour obtenir une véritable revalorisation… La Fédération CGT des Services Publics note au passage que les gains d’indice annoncés ne compenseront pas tous la suppression de la GIPA.

La Fédération CGT des Services Publics réaffirme ses exigences de cohérence statutaire entre les qualifications et les missions des différentes catégories :

  • Catégorie C : exécution

  • Catégorie B : organisation et encadrement de proximité

  • Catégorie A : conception, expertise et encadrement

La Fédération CGT des Services Publics et son UFICT réclament la suppression du cadre d’emplois des agents de maîtrise, leur reclassement dans le cadre d’emplois des techniciens et le recrutement des agents sur le grade de technicien au niveau bac.

CGT CSD 45 

®

Services Publics

© 2017
 

10, rue Théophile Naudy
45000, Orléans, France

contact@cgtcsdloiret.com

  • Wix Facebook page
  • Wix Twitter page
  • Wix Google+ page