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CGT Fonction publique | Communiqué de presse - Pouvoir d’achat et dégel du point d’ndice : L’augmentation, ça doit être maintenant !

15 mars 2022

C’est donc par voie de presse qu’Amélie de Montchalin a annoncé une revalorisation du point d’indice avant l’été prochain.

Cette annonce survient alors que le 16 février dernier, la ministre répétait la main sur le cœur aux organisations syndicales qu’une telle « mesure électoraliste » reviendrait à prendre les agents et leurs organisations syndicales « pour des imbéciles ».

De nombreux éléments méritent d’être soulignés, sur lesquels la CGT, elle, n’a jamais varié dans son analyse et sa stratégie.

Le gouvernement concède enfin que seul le dégel du point d’indice permet une augmentation générale du salaire des fonctionnaires. Il désavoue ainsi sa propre doctrine affirmée depuis 5 ans contre toute logique et contre l’avis de toutes les organisations syndicales.

Le gouvernement reconnaît aussi que s’agissant de la prise en compte de l’inflation, c’est bien l’évolution de la valeur du point d’indice qui est l’outil irremplaçable pour le pouvoir d’achat des agentes et des agents de la Fonction publique.

Rappelons que depuis 2000, le décrochage de la valeur du point par rapport à l’évolution des prix s’élève à 21,05%, et à 11,29% si l’on ne remonte que jusqu’à 2010.

Le calendrier annoncé par la ministre ne laisse aucun doute : cette annonce s’inscrit totalement dans une manœuvre électoraliste de bas étage !

La CGT condamne ce procédé scandaleux, irrespectueux de la démocratie et insultant pour les personnels de la Fonction publique et leurs organisations syndicales, a fortiori dans une période où la Fonction publique, au service de l’intérêt général, a été si rudement mise à l’épreuve.

On observera au passage la conception pour le moins spéciale du fameux « dialogue social » à la sauce Macron. Alors qu’un préavis de grève unitaire majoritaire a été déposé pour la journée du 17 mars, que la loi dispose que la négociation entre les parties est obligatoire au cours de celui-ci, ce que l’intersyndicale a du reste rappelé hier matin, c’est par une décision unilatérale réservée aux médias que l’annonce est faite !

Si personne ne peut se leurrer sur le caractère de propagande électorale de ce futur dégel, nul ne peut nier qu’il est aussi le fruit de la pugnacité de certaines organisations syndicales - au premier rang desquelles, la CGT - et des mobilisations unitaires.

Une telle annonce délivrée l’avant-veille d’une journée d’action unitaire pointant la question des salaires comme centrale démontre l’efficacité de l’action syndicale et la nécessité pour les personnels de se mobiliser.

La CGT Fonction publique y voit donc un encouragement à poursuivre et à amplifier la pression.

Plus que jamais, nous revendiquons notamment :

 L’ouverture d’une négociation immédiate pour des mesures générales et urgentes qui doivent être appliquées le plus rapidement possible. La CGT souligne à ce propos que la Constitution donne la possibilité au gouvernement, par convocation du Parlement actuel en session extraordinaire possible jusqu’au 21 juin, de faire voter les textes budgétaires nécessaires ;
Une revalorisation de la valeur du point à hauteur de 10% permettant une première remise à niveau du pouvoir d’achat et un premier rattrapage des pertes intervenues les années antérieures ;
L’égalité salariale entre les femmes et les hommes et la revalorisation des filières à prédominance féminine ;
Des dispositifs d’intégration des primes dans les salaires, la fin des régimes indemnitaires au mérite et plus particulièrement du RIFSEEP ;
Une forte revalorisation des pensions et des retraites ;
Une meilleure reconnaissance des qualifications et de meilleures amplitudes de carrière ;
Des mesures spécifiques pour les agents non titulaires et les personnels précaires.

La CGT relève enfin que ce matin dans un entretien au Parisien, la ministre annonce d’ores et déjà en cas de reconduction de la majorité actuelle l’application de la retraite à 65 ans y compris dans la Fonction publique. La CGT saura jouer son rôle pour élever le niveau de la lutte autant que nécessaire contre un tel projet et refusera par définition toute forme de troc augmentation de salaire contre augmentation de la durée des carrières.

Plus nombreuses et nombreux serons-nous en grève et dans la rue les 17 mars (journée de grève unitaire dans la Fonction publique et journée interprofessionnelle), 24 mars (journée unitaire d’action des retraités pour la revalorisation des pensions et des retraites), 31 mars (journée d’action dans la fonction publique territoriale) et 1er mai, plus élevé sera le niveau d’augmentation de la valeur du point d’indice.

Montreuil, le 15 mars 2022

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MOBILISATION DES TERRITORIAUX LE 31 MARS

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  • Article publié le 1er février 2022

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FDSP-CGT | Territoriaux, nous avons toutes les raisons d’être en colère - Vers une journée nationale de grève et de mobilisations des territoriaux - Le 31 mars, on va se faire entendre !

Pas un jour ne se passe sans qu’une ou plusieurs grèves n’éclatent dans les collectivités territoriales en France. Le rejet du passage aux 1607 heures continue de mobiliser des milliers d’agents. Récemment les travailleurs sociaux, les ATSEM, les assistantes familiales, les sages-femmes, les animateurs ont été massivement en grève. Le 27 janvier, nous avons pu réaffirmer notre opposition au gel du point d’indice et demander son augmentation…

Mobilisation ORLÉANS - Devant la mairie d'Orléans à 10h30

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MOBILISATION DU 17 MARS 2022

CGT Fonction publique I Halte à l’austérité sur nos salaires, toutes et tous dans l’action le 17 mars

Persistant dans leur politique en faveur des riches et au détriment de l’immense majorité des salarié·es, le président de la République et sa ministre en charge de la Fonction publique ont décidé, contre l’avis de tous les syndicats, de ne procéder à aucune augmentation générale des salaires des plus de cinq millions d’agentes et d’agents des trois versants et ce, jusqu’à la fin de leur mandature.
De fait, en prenant en compte le processus des élections politiques (présidentielles puis législatives), cela revient à dire que la valeur du point d’indice, base des traitements de tous les personnels, restera gelée a minima jusqu’à l’automne prochain. 

                      Orléans -10H30 - Parvis Cathédrale                           

                      Montargis -10H30 - Place du Pâtis

                      Gien -10H00 - Place jean Jaurès                            

                      Pithiviers -10H30 - Devant la sous-préfecture

 

Pour en savoir plus, lire le document en pièce jointe

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Halte à l’austérité sur nos salaires : toutes et tous dans l’action le 17 mars pdf

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LE 8 MARS 2022

Partout en France, le 8 mars une déferlante de manifestant·es pour l’égalité

 

Ce 8 mars, des dizaines de milliers de salarié.e.s ont répondu à l’appel à la grève féministe lancé par la CGT et 60 organisations féministes, partout en France, dans plus de 200 initiatives. Elles et ils étaient des dizaines de milliers à Paris, à Toulouse, à Bordeaux, Lyon, etc.

La grève a été suivie dans de nombreuses professions féminisées et notamment dans la santé, dans les EHPAD, l’éducation, les services... Dans de nombreuses entreprises, des débrayages ont été organisés à 15h40, heure à laquelle, chaque jour, les Femmes arrêtent d’être payées.

Plus de bla-bla-bla, des actes
Dénonçant le marketing de la « grande cause nationale », tout comme les discours sexistes, homophobes et racistes de la droite extrême, les manifestant·es appellent à des mesures immédiates pour mettre fin aux 28,5% d’écart de salaire entre les Femmes et les Hommes.

Nous exigeons la revalorisation des métiers à prédominance féminine, la fin des temps partiels subis, la transparence sur les salaires et les carrières et la sanction des entreprises qui discriminent. L’index de l’égalité professionnelle en entreprise, s’il a le mérite d’exister, est largement amendable, il est temps de mettre en place, enfin, de vraies sanctions pour les entreprises qui discriminent.

Stop aux violences sexistes et sexuelles au travail
Alors que le gouvernement a ratifié la convention 190 de l’OIT sans mettre en place aucune mesure, la loi doit être modifiée pour mettre fin aux violences sexistes et sexuelles ; obligation de formation et de prévention, moyens pour les représentant.e.s du personnel, protection des victimes, y compris de violences conjugales.

Solidarité avec les femmes du monde entier
La journée internationale du 8 mars a marqué la solidarité avec les Femmes du monde entier, à commencer par les Afghanes abandonnées des gouvernements du monde entier, dans une prison à ciel ouvert. La CGT organise, le 12 mars prochain, un grand meeting de soutien à Paris.

Partout en France, des initiatives de solidarité ont été organisées avec les féministes ukrainiennes et russes qui se mobilisent contre la guerre.
Ce 8 mars, fort, dynamique, déterminé, démontre, à la veille d’échéances électorales majeures, que les salarié.e.s sont toujours plus nombreux et nombreuses à exiger l’égalité et ne se laisseront pas faire.

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Partout en France, le 8 mars une déferlante de manifestant·es pour l’égalité pdf

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Mobilisé·es le Mercredi 15 Décembre 2021 Devant la maison

des associations CHALETTE SUR LOING 

14 Décembre 2021

                                                                   

Grève et rassemblement des personnels territoriaux de la Ville de Chalette Sur Loing le 15 décembre 2021 , à l'appel du syndicat CGT, pour dire non au passage aux 1607 heures et pour défendre le maintien des régimes dérogatoires de temps de travail !

 

STOP AU VOL DE CONGÉS

    et

RENDEZ-VOUS AU NOUVEAU RASSEMBLEMENT DANS LE LOIRET

MERCREDI 15 DECEMBRE 2021 à partir de 19h00

Devant la Maison des Association à Chalette Sur Loing

32, Rue Claude Debussy

LA CGT DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION VENDREDI 9 Juillet 2021 A 9H30 A CHALETTE SUR LOING

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Mobilisé·es le Mardi 14 Décembre 2021  

08 Décembre 2021

                                                                   

Ensemble pour les métiers de l’animation et de l’éducation populaire, le mardi 14 décembre 2021 toutes et tous en grève pour nos droits, nos métiers, nos conditions de travail

Précarité, bas salaires, conditions de travail dégradées, taux d’encadrement dangereux pour les personnels et les enfants, non reconnaissance des métiers de l’animation et de l’éducation populaires, budgets insuffisants, mise en concurrence : les raisons de la colère sont nombreuses !

48 H SANS ANIMATRICES, SANS ANIMATEURS

Les 14 décembre, la CGT des Services Publics du Loiret appelle l’ensemble des salarié.es de l’animation à la grève, dans le cadre d’une intersyndicale nationale CGT SUD CNT et appellent :

 A interpeller les pouvoirs publics (Etat, municipalité, rectorat) pour exiger des budgets de fonctionnement suffisants, permettant de rompre avec la précarité, les temps partiels imposés et assurer des salaires décents, la reconnaissance de nos qualifications et des conditions de travail correcte garantissant la santé et la sécurité des personnels et des usagers

 A interpeller les employeurs publics et privés pour porter des cahiers revendicatifs spécifiques (refus de l’avenant 182, refus des CEE, titularisation des vacataires, hausse des salaires, taux d’encadrement corrects, fin du fractionnement et des amplitudes horaires démesurées… )

ENSEMBLE, EXIGEONS LE RESPECT POUR LES ANIMATEURS, ANIMATRICES ET L’ENSEMBLE DES MÉTIERS DE L’ÉDUCATION POPULAIRE !

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Agglomération Montargoise, toutes et tous en grève, "Stop aux vols des congés"

Voici la lettre que nous vous adressons après la réunion CT/CHSCT du 2 décembre au cours de laquelle ont été examinés le règlement intérieur et la charte de télétravail.

Aussi, en tant que représentants de l’intersyndicale CGT et FO, nous appelons à la mobilisation :  

le 14 décembre 2021, jour du conseil communautaire  à partir de 17h30 lieu devant la salle du TIVOLI

 

Mot d’ordre : PAS de DECISION sans NEGOCIATION

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Ville/Métropole d'Orléans | 8 Juillet, rassemblement

à Saint Jean le Blanc 

1 juillet 2021

                                                                   

La CGT ville d’Orléans/Métropole a tenu ses engagements contre l’application des 1607h qui voit entériner la suppression des jours de congés, des jours d’ancienneté et des heures fractionnables …  

 

Les élus CT CGT ville et Métropole ont voté CONTRE ce projet…. Qui est malgré tout passé par les votes : 

  Pour la ville d’Orléans : 

Ø  CFDT : 1 vote contre, 1 vote abstention, 1 vote POUR. 

Ø CGT : 2 VOTES CONTRE 

Ø  FO : 1 vote POUR. 

Ø  FAFPT : 1 vote abstention. 

 La CGT métropole, au vu de la tournure du CT de la Ville, a fait une déclaration au CT métropole (déclaration ci-jointe) afin d’afficher que NOUS NE CAUTIONNONS PAS CETTE MASCARADE !!! Ce même dossier est également passé par les votes des syndicats de la métropole CFDT et FO. 

Même si des avancées sur la reconnaissance de pénibilités de certains métiers ont été proposées, pour la CGT la 

reconnaissance de pénibilités doit être élargie à tous les métiers de nos deux collectivités. Des études ont reconnu 

que tous les métiers de la fonction publique territoriale présentent des facteurs de pénibilités reconnus et 

identifiés… 

 

La préfecture a AFFIRMÉ qu’aucun critère de pénibilité n’était exclu par la loi et qu’ « il n’existait pas de 

listes de pénibilités reconnues ». Tout est donc envisageable. 

« Tout ce qui n’est pas interdit par la loi est donc autorisé. L’essentiel est de rester dans l’esprit de la loi. 

Les maires restent souverains sur leur territoire, c’est la libre administration. » Propos recueillis auprès 

du cabinet de la préfète.  

 

C’est donc bien un choix politique de nos élus  
           de la ville d’Orléans et de la Métropole !!!  

 

Pour la CGT ville d’Orléans et Métropole, il est inconcevable que des agents perdent leurs acquis sociaux !!! 

Nous dénonçons certains élus syndicaux de vos instances qui ont accepté ce projet et oublié qu’ils défendaient 

l’ensemble des agents!!! 

Nous réitérons que la CGT Orléans/Métropole  ne lâchera rien car l’application de ses dispositions doit maintenant 

se faire dans chaque service !!! Tout ceci impactera vos conditions de travail (congés, horaire, temps de travail, 

pause, repos,….)!!!!  

 

Nous serons toujours là pour défendre vos intérêts  et vos acquis bousculés par cette loi 

régressive!!!  

 

 

ALORS

STOP AU VOL DE CONGÉS

    et

RENDEZ-VOUS AU NOUVEAU RASSEMBLEMENT DANS LA MÉTROPOLE

LA CGT DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION JEUDI 8 JUILLET à partir de 17h00 devant l'Espace Montission à Saint Jean le Blanc - 250, Avenue Jacques DOUFFIAGUES

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PETITE ENFANCE | 30 MARS, rassemblement

devant la Cathédrale d'Orléans

16 Mars 2021

                                                                   

Parce que le début de la vie n’est pas à négliger.
Parce que nous voulons le meilleur pour l’accueil des enfants.
Parce que nous refusons la casse des modes d’accueil.
Parce que nous n’acceptons pas la détérioration des conditions de travail.
Parce que c’est ce que prévoit le gouvernement dans le cadre de la loi ESSOC "pour un État au service d’une société de confiance".

La CGT appelle tous les professionnel-les de la Petite Enfance à se mobiliser le mardi 30 mars 2020.

Grâce aux rencontres entre les représentants du gouvernement, les différents corps de métier de la Petite Enfance et les organisations syndicales et à vos mobilisations de 2019, le gouvernement semble avoir reculé sur certains points figurant dans le projet d’ordonnance :
Seuls les diplômes déjà mentionnés dans le décret de 2010 entrent dans le taux de 40/60 de personnel qualifié.
La réduction de la surface d’accueil par enfant à 5.5m2 au lieu de 7m2 actuel touchera moins d’agglomérations qu’initialement prévu (densité ≥10 000 hab/km).

Mais la qualité de l’accueil sera dégradée.
Mais les conditions de travail seront impactées :
Optimisation de l’occupation des places (accueil en surnombre entre 4 à 7 heures par jour)
Accueil de 12 enfants en micro-crèche.
Possibilité de déroger à la capacité d’accueil des A.M. (jusqu’à 6 enfants).
Mise en œuvre de temps d’analyse de pratique seulement à titre expérimental pour 3 ans (absence de fréquence et d’organisation)

Encore et toujours des questions restent en suspens.

 Quid d’une réelle perspective de formation qualifiante (initiale ou continue) pour une promotion ou une reconversion des professionnel-les ?
Quid des conditions de travail des professionnel-les dans un souci de « rentabilité et de productivité » des modes d’accueil ?
Quid de la reconnaissance de la pénibilité du travail ?

Ces changements font pleinement écho à la Bataille des retraites et à la casse de la Fonction Publique. Tout est lié.

Pour que les professionnel-les proposent un accueil de qualité, il est nécessaire qu’ils se sentent bien dans leur travail et qu’ils sachent que leur départ à la retraite se fera à un âge décent. Quel-le professionnel-le s’imagine travailler jusqu’à 64 ans ou au-delà pour avoir une retraite à taux plein. ?

La CGT revendique :
Des modes d’accueil et un service public de qualité pour la Petite Enfance.
Des conditions de travail respectueuses des professionnel-les (taux d’encadrement de 1 adulte pour 5 enfants jusqu’à 18 mois puis 1 pour 7 enfants, pas d’accueil en surnombre).
Un nombre de personnel adéquat en fonction des situations des enfants (handicap, maladie chronique,…)
La généralisation des analyses de pratiques à tous les modes d’accueil avec une réflexion sur l’organisation et le financement.
Une amélioration des qualifications des professionnel-les et un accompagnement de leur évolution de carrière.
Une politique Petite Enfance respectueuses des enfants, des familles et des professionnel-les.

La CGT des service publics du Loiret appelle à un rassemblement le 30 MARS 2021
à 10h à Orléans

Pour plus d’information, voir tracts ci-joint

www.pasdebebesalaconsigne.com                                                      pasdebebesalaconsigne@hotmail.fr

Préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du mardi 30 mars 2021 pour l’ensemble des personnels des établissements et services d’accueil collectifs et individuels de la petite enfance

 

CONTRE CES RISQUES DE LOURDES DEGRADATIONS, POUR LE BIEN ETRE ET LA SECURITE DES ENFANTS, POUR DES ETABLISSEMENT D’ACCUEIL RESPECTUEUX DES BESOINS DES ENFANTS, POUR UNE POLITIQUE AMBITIEUSE DE LA PETITE ENFANCE ;

LA CGT DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION MARDI 30 MARS 2021 A 10H A ORLEANS,

DEVANT LA CATHEDRALE.

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Projet de loi 4D : déclaration CGT Fonction publique aux Conseils supérieurs de la Fonction publique

Mars 2021

Déclaration de la CGT Fonction publique

Une fois de plus, le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, le Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’État et le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière ont été convoqués dans la plus grande précipitation, cette fois-ci les 17, 22 et 25 mars 2021 au sujet du projet de loi « 4 D ».

Pour le Gouvernement, il s’agit uniquement de soumettre à l’ordre du jour des conseils supérieurs différents articles du projet de loi - uniquement liés à l’accompagnement des personnels - susceptibles d’être amendés par les organisations syndicales.

La CGT Fonction Publique, qu’il s’agisse de la fédération des services publics CGT, de l’union fédérale des syndicats de l’État CGT, de la fédération de la santé et de l’action sociale CGT, dénonce votre conception du rôle et de la place des organisations syndicales et plus largement encore de la démocratie sociale.

Pour la CGT Fonction Publique, la portée de ce projet de loi nécessite une toute autre conception de la démocratie sociale répondant à différentes exigences.

La CGT exprimera un vote contre le projet.

Opposée à ce projet de loi, la CGT Fonction Publique se mobilisera pour imposer d’autres choix s’agissant de l’avenir de la Fonction publique et de ses personnels, pour des créations d’emplois partout où c’est nécessaire, pour la revalorisation immédiate et significative de la valeur du point d’indice, pour la réduction du temps de travail, pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

L’urgence est à la construction d’une Fonction publique au service des citoyen·ne·s et des usager·ère·s. C’est ce à quoi notre organisation continuera de consacrer ses efforts dans l’unité la plus large possible.

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ATSEM, Adjoint·es techniques des établissements scolaires, animatrices-animateurs, AESH, ATSS, enseignant·es 

16 JANVIER 2021

Depuis le début de la crise sanitaire, tous les personnels des écoles et établissements scolaires sont en surchauffe et travaillent sous tension permanente : protocoles sanitaires difficilement applicables avec les moyens alloués, persistance des classes surchargées, augmentation des tâches pour les ATSEM des écoles maternelles, maintien des agent·es dans une précarité extrême (Temps partiels non choisis, contrats à durée déterminée, horaires variables à outrance, salaires de misère), manque criant de personnels, programmes scolaires non aménagés et augmentation des difficultés scolaires ...

Des agents et agentes masqué·es mais pas muselé·es !
La crise sanitaire a accéléré la dégradation des conditions de travail dans les écoles, les établissements scolaires et accueils périscolaires : davantage de travail et travail dans l’urgence perpétuelle, davantage de collègues absent-es et non remplacé-es, aucune écoute des per­sonnels dans l’instauration et l’application des consignes sanitaires par nos employeurs alors que nous sommes les mieux placé- es pour exiger une plus grande rigueur sanitaire ...

Cette absence d’écoute de la part de nos employeurs locaux et admi­nistrations est un manque de respect à l’égard des femmes, agentes en première ligne dans les écoles et les divers établissements. La crise a souligné leur rôle et leur importance dans un environnement où elles sont extrêmement majoritaires : sans elles, pas de cantine, pas de nettoyage, pas d’activité périscolaire, pas d’aide en classe ou d’accompagnement des élèves en situation de handicap, moins d’enseignement et gestion approximative dans les services !

Face au mépris des ministères de la transformation de la fonction publique et de l’Éducation nationale, mais aussi des employeurs publics locaux, et dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale, tous les personnels intervenant dans les écoles et établissements exigent un plan d’urgence avec des créations de postes, une augmentation des salaires et un plan de titularisation ainsi qu’un plan de rénovation du bâti des établissements scolaires !

Toutes et tous en grève mardi 26 janvier 2021 et jeudi 4 février !

Les Fédérations CGT des Services Publics et la CGT Éduc’action appellent l’ensemble des personnels des écoles et établissements scolaires à s’engager dans la grève et manifestations mardi 26 janvier et jeudi 4 février 2021 dans le cadre de l’appel national et interprofessionnel pour exiger :
• des créations de postes,
• une autre politique éducative,
• le dégel de la valeur du point d’indice couplé à des mesures significatives de revalorisation des carrières et grilles indiciaires de l’ensemble des cadres d’emplois des agents travaillant dans des établissements scolaires
.10% pour la Fonction publique : 10% de postes supplémen­taires ; 10% d’augmentation des salaires ; 10% de temps de travail en moins.

Une autre École est possible.

Il y a urgence à construire collectivement une École avec un système éducatif transformé dans l’intérêt des personnels, des enfants et des usager·ères, et dans laquelle tous les personnels auront de meilleures conditions de travail.

Afin de permettre aux agent-es de défendre leur santé, leur emploi, pour améliorer leurs conditions de travail, des préavis de grève sont déposés pour le 26 janvier.

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NOUS VOUS SOUHAITONS A TOUS NOS MEILLEURS VOEUX

POUR CETTE NOUVELLE ANNÉE !!!

1 JANVIER 2021

                                                                   

 

Les membres de la  CGT  des services publics du Loiret vous souhaitent ses meilleurs vœux.

 

Que 2021 soit une année de luttes victorieuses pour les salariés !

 

J'espère qu'elle sera également synonyme de réussite et que nous continuerons à travailler dans un esprit de collaboration et de respect mutuel

Nous avons toujours su coopérer dans un esprit d'ouverture et de dialogue.

 

Merci à vous de consolider la  CGT  et soyons de plus en plus nombreux !

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Projet de loi " confortant le respect des principes de la République "

Décembre 2020

Note de l’espace revendicatif CGT - Droits et Libertés.

Dans sa dernière version présentée au Conseil des ministres le 9 décembre, ce projet de loi comprend 51 articles dans des domaines très variés. Le débat au Parlement et le vote de la loi sont prévus en février 2021. Le texte est donc amené à être sans doute modifié, cette note vise à présenter les grandes lignes.

Dans les discours, s’il s’agissait initialement de « lutter contre les influences étrangères ». A ensuite été évoquée la nécessité d’une « meilleure organisation des cultes », puis la « lutte contre le séparatisme » et enfin qu’il fallait tenir ses promesses « là où la République avait manqué » ou « un peu démissionné ».

L’étendue de ce projet de loi est immense et apparaît une fois encore comme une loi « fourre-tout » traitant du service public, de l’école, des certificats de virginité, du contrôle des associations, de l’encadrement des cultes, du contrôle des subventions et des dons, des mesures sur les successions, de la polygamie et du contrôle des collectivités locales en cas de carence d’un service public local.

Lire l’intégralité au format PDF

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Télétravail : une non-signature pour un non-accord

Décembre 2020

Communiqué de presse CGT.

Après consultation de ses organisations qui se prononcent, de manière unanime, contre la signature, la CGT vient de prendre la décision de ne pas signer l’accord télétravail concocté par le Medef.

Ce « non-accord » se veut, ni prescriptif, ni normatif et, ainsi, non contraignant pour les employeurs. Or, pour la CGT, un accord national interprofessionnel doit imposer des règles strictes, applicables dans toutes les entreprises. Ce texte ne permet nullement de répondre aux enjeux que pose le télétravail et que la crise sanitaire a mis en lumière.

Pour exemples :
 sur les risques sur la santé avec l’augmentation des risques psycho-sociaux qu’établissent plusieurs enquêtes dont l’enquête Malakoff Médéric qui révèle une hausse significative de l’absentéisme pour maladie dans laquelle le télétravail tient une part importante. C’est la conséquence directe du télétravail en mode dégradé ;
 sur le droit effectif à la déconnexion où les pratiques de télétravail sont insuffisamment encadrées et ne le seront pas davantage. Selon l’étude du cabinet « Empreinte humaine », 75 % des salarié.es considèrent que les accords en entreprise ne protègent pas des durées excessives de travail et ne garantissent pas le droit à la déconnexion. Résultat confirmé par le baromètre annuel de l’Ugict CGT (Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens) qui indique également que le droit à la déconnexion est, aujourd’hui, plébiscité par les cadres qui sont 69 % à souhaiter en disposer, soit une augmentation de 9 points par rapport à 2019 ;
 sur l’utilisation des équipements personnels. Faire de l’équipement personnel du ou de la salarié.e la norme, c’est à la fois rendre possible des atteintes à la vie privée et s’exposer à des attaques en matière de cybersécurité pour les salarié.es, l’entreprise et ses clients.

Pire, cet accord national interprofessionnel poursuit la dérive constatée en matière du droit du travail et d’employabilité ; à savoir le glissement constant de la responsabilité de l’employeur sur celle du ou de la salarié.e. Que ce soit en matière d’assurance-chômage, de formation professionnelle, de santé et autres, cela devient la règle et les attendus du patronat.

Aucune des propositions nouvelles de la CGT n’ont été retenues (prévention des violences sexistes et sexuelles, prise en charge des équipements de travail par l’employeur, effectivité du droit à la déconnexion et introduction de plages d’indisponibilité, prise en compte des aidants familiaux, personnes en situation d’handicap, etc.). Des mesures qui auraient constitué autant d’avancées attendues par les salarié.es qui aspirent à un meilleur équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.

La CGT poursuit le combat pour que télétravail rime avec qualité de vie et amélioration des conditions de travail.

Dans les prochains jours, elle va transmettre à ses organisations un kit complet (diaporama pour animer des réunions d’information et des journées de formation, construction de questionnaires en direction des salarié.es, points de vigilance à observer pour la conclusion d’un accord, etc.) pour armer ses syndicats et ne pas laisser le télétravail à la main des employeurs. Rendez-vous est pris dans les branches et les entreprises.

Montreuil, le 16 décembre 2020

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La CGT confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique

Communiqué commun CGT Fonction publique

A partir de résultats partiels, la CGT apparaît comme étant confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique.

Les organisations de la CGT Fonction publique soulignent que de nombreux dysfonctionnements ont été recensés lors des opérations électorales et ce, dans les trois versants de la Fonction publique.

Nos organisations remercient les personnels pour leur confiance et saluent le travail des militantes et militants qui ont mené une campagne dynamique.

Ces résultats électoraux nous encouragent à poursuivre sans relâche le combat syndical pour la Fonction publique, ses agents, ses usagers.

Le 14 décembre est, parmi d’autres, un temps fort de mobilisation que nous appelons à investir massivement dans le cadre de la convergence public-privé.

Montreuil, le 7 décembre 2018

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Les agents de la métropole d'Orléans alertent sur les temps de travail et les primes

20 Février 2018

Le 1er janvier dernier, les agents communaux des 22 villes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Non sans difficultés selon la CGT, qui organisait un mouvement aujourd'hui.

 

Une petite trentaine de manifestants se sont rassemblés à 13 h 30, ce vendredi 23 février, devant le siège d'Orléans Métropole, à l'appel de la CGT. "C'est une alerte, avant que les négociations commencent sur l'harmonisation du temps de travail et les régimes indemnitaires", précise Yann Bouguennec, agent métropolitain et responsable de la coordination syndicale départementale des services publics CGT. 

Depuis le 1er janvier dernier, les employés salariés par les 22 communes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Ils sont rattachés à six pôles territoriaux. "Désormais, les agents sont déplacés d'une commune à l'autre. Cela a des conséquences. Ainsi, les agents de La Chapelle bénéficiaient d'une salle et ils pouvaient apporter leur repas. Désormais, on leur demande de travailler à Saint-Jean-de-la-Ruelle, mais ils n'ont pas de salle pour manger car il y a un restaurant communal. Or pour certains petits salaires c'est trop cher, donc ils mangent dans leur voiture", décrit Yann Bouguennec. 

Des horaires et des primes disparates

Mais c'est principalement, les horaires et le régime indemnitaire qui posent problème. Chaque commune avait son propre système en terme d'organisation du temps de travail. Tout est encore resté en l'état.

"Certains ne travaillaient pas le vendredi après-midi, d'autres travaillent quatre jours par semaine. Personne ne commence à la même heure le matin. Orléans Métropole veut harmoniser tout le monde à 1.607 heures de travail annuel. Certains perdront donc des jours de congés. Le salaire est le même mais les primes (le régime indemnitaire) ne sont pas identiques d'une commune à l'autre. Il peut y avoir 140 euros de différence d'une commune à l'autre. Nous sommes inquiets", complète-t-il, avec Pascale Petit, représentante CGT. Difficile aussi, pour les agents, pour l'instant, de s'y retrouver dans la hiérarchie entre chef de service, chef de pôle. 

Des négociations à venir

Un comité technique avait lieu cet après-midi, avec les syndicats CGT et CFDT, les directeurs de service et Muriel Sauvegrain, vice-présidente d'Orléans Métropole aux ressources humaines. Elle se dit "à l'écoute de l'inquiétude". Ces questions n''avaient pas été tranchées avant le transfert, "car nous étions dans l'attente des décisions gouvernementales sur les fonctionnaires et nous nous étions mis d'accord avec les autres maires de l'agglo, pour un transfert en l'état". Elle annonce que les négociations sur les temps de travail et le régime indemnitaire débuteront en mars-avril.

                                                                                                              Parallèlement à cette action, à l'appel de la CGT et

                                                                                                              aussi de la CFDT, entre
                                                                                                              90 et 95 % des animateurs périscolaires de la ville

                                                                                                              d'Orléans étaient en grève, aujourd'hui. 

                                                                                                              Ils contestent leurs conditions de travail et le                                                                                                                            manque de nombreux vacataires pour accueillir les

                                                                                                              enfants dans de bonnes conditions. "On se pose aussi

                                                                                                              beaucoup de questions sur le retour ou non à la

                                                                                                              semaine des quatre jours à Orléans", déplore Adeline

                                                                                                              Leguiser, secrétaire adjointe à la CGT. 

                                                                                                             Muriel Sauvegrain précise qu'elle "comprend les

                                                                                                             inquiétudes, mais nous avons énormément de

                                                                                                             problèmes de recrutement. Sur les vacataires

                                                                                                             recrutés, 56 % ne sont pas venus. Nous allons

                                                                                                             décider rapidement pour les quatre jours puisque les

                                                                                                             derniers conseils d'école ont lieu ce soir."