Actualités

fdsp retraite banderole.jpg
unnamed.jpg
10%.png
1/3

Mobilisé·es dans toute la fonction publique pour les salaires, l’emploi, les missions publiques, Soutien à la grève des personnels de santé, sociaux et les AESH

8 AVRIL 2021

                                                                   

La crise sanitaire a de nouveau confirmé le rôle irremplaçable de la fonction publique et de ses agent·es.

Or, sur nombre d’enjeux fondamentaux, le président de la République et le gouvernement maintiennent un cap gravement préjudiciable à la fonction publique.
Gel de la valeur du point d’indice, mise en œuvre de la loi de transformation de la fonction publique qui augmente la précarité, allonge la durée du temps de travail et détruit les garanties statutaires, restructurations, budget 2022 préparé sous le sceau de l’austérité, absence des indispensables et nombreuses créations d’emplois, projet de loi 4D s’attaquant de nouveau aux services publics, poursuite des réformes contraire aux missions publiques : c’est inacceptable !

Face à ces politiques néfastes à l’intérêt général et aux besoins de la population, de nombreuses mobilisations unitaires existent et, souvent s’inscrivent dans la durée.
Ces luttes ô combien légitimes, qui toutes ont au cœur les missions publiques et les conditions de travail, doivent trouver à converger.

Après le succès de la journée du 8 mars, à laquelle nos organisations entendent bien donner tous les prolongements et développements nécessaires, nous appelons donc à une nouvelle étape dans la construction du rapport de force.

Ensemble, nous revendiquons :
››› L’abrogation de la loi portant transformation de la fonction publique avec le maintien et le renforcement des commissions administratives paritaires et des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.
››› La défense et le renforcement du statut général des fonctionnaires fondé sur les principes d’égalité, d’indépendance et de responsabilité garantissant aux citoyen·nes et aux usager·es la mise en œuvre d’un service public impartial.
››› L’octroi dans les projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale 2022 des moyens budgétaires nécessaires à l’accomplissement effectif de toutes les missions dévolues aux trois versants constitutifs de la fonction publique et à la mise en œuvre de services publics de pleine compétence et de proximité implantés sur l’ensemble du territoire y compris en Outre-mer.
››› L’arrêt des suppressions d’emplois, la mise en oeuvre d’un plan pluriannuel de recrutement de fonctionnaires et d’un plan de titularisation des agents non titulaires.
››› Le dégel immédiat de la valeur du point d’indice, la revalorisation significative des traitements, des salaires, des pensions et des retraites, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes et la revalorisation des filières à prédominance féminine.
››› L’égalité dans la fonction publique et de la fonction publique comme outil de l’égalité au sein de la société.

Cette étape transversale dans le processus de mobilisation sur les trois versants de la fonction publique pourra se traduire par des interpellations des élu·es et des préfets, des rassemblements, des grèves, des motions…

Partout où c’est possible, nos organisations appellent à construire aussi cette première journée de mobilisations avec les citoyen·nes, les usager·es, les associations, les élu·es, qui luttent pour la défense, la reconquête et le développement des services publics et de la fonction publique.

Dans le prolongement de cette journée, nos organisations soutiennent les mobilisations qui auront lieu le 8 avril, que ce soit la grève appelée dans la santé et l’action sociale ou celle des AESH (accompagnant·es des élèves en situation de handicap) dans l’Éducation nationale.

 

Le 8 avril 2021,
Ensemble, dans l’unité et la convergence
la plus large, personnels de la fonction publique, citoyen·es et usager·es
AGISSONS ET PROPOSONS UN AUTRE AVENIR POUR LA FONCTION PUBLIQUE !

 

DOCUMENTS JOINTS

Mobilisation.appel_8 avrilpdf

Preavis-de-greve-de-0-h-a-24-h-pour-le-jeudi-8-avril-2021pdf 

LA CGT DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION JEUDI 8 AVRIL 2021 A 10H A ORLEANS, DEVANT LA CATHEDRALE.

1/3

PETITE ENFANCE | 30 MARS, rassemblement

devant la Cathédrale d'Orléans

16 Mars 2021

                                                                   

Parce que le début de la vie n’est pas à négliger.
Parce que nous voulons le meilleur pour l’accueil des enfants.
Parce que nous refusons la casse des modes d’accueil.
Parce que nous n’acceptons pas la détérioration des conditions de travail.
Parce que c’est ce que prévoit le gouvernement dans le cadre de la loi ESSOC "pour un État au service d’une société de confiance".

La CGT appelle tous les professionnel-les de la Petite Enfance à se mobiliser le mardi 30 mars 2020.

Grâce aux rencontres entre les représentants du gouvernement, les différents corps de métier de la Petite Enfance et les organisations syndicales et à vos mobilisations de 2019, le gouvernement semble avoir reculé sur certains points figurant dans le projet d’ordonnance :
Seuls les diplômes déjà mentionnés dans le décret de 2010 entrent dans le taux de 40/60 de personnel qualifié.
La réduction de la surface d’accueil par enfant à 5.5m2 au lieu de 7m2 actuel touchera moins d’agglomérations qu’initialement prévu (densité ≥10 000 hab/km).

Mais la qualité de l’accueil sera dégradée.
Mais les conditions de travail seront impactées :
Optimisation de l’occupation des places (accueil en surnombre entre 4 à 7 heures par jour)
Accueil de 12 enfants en micro-crèche.
Possibilité de déroger à la capacité d’accueil des A.M. (jusqu’à 6 enfants).
Mise en œuvre de temps d’analyse de pratique seulement à titre expérimental pour 3 ans (absence de fréquence et d’organisation)

Encore et toujours des questions restent en suspens.

 Quid d’une réelle perspective de formation qualifiante (initiale ou continue) pour une promotion ou une reconversion des professionnel-les ?
Quid des conditions de travail des professionnel-les dans un souci de « rentabilité et de productivité » des modes d’accueil ?
Quid de la reconnaissance de la pénibilité du travail ?

Ces changements font pleinement écho à la Bataille des retraites et à la casse de la Fonction Publique. Tout est lié.

Pour que les professionnel-les proposent un accueil de qualité, il est nécessaire qu’ils se sentent bien dans leur travail et qu’ils sachent que leur départ à la retraite se fera à un âge décent. Quel-le professionnel-le s’imagine travailler jusqu’à 64 ans ou au-delà pour avoir une retraite à taux plein. ?

La CGT revendique :
Des modes d’accueil et un service public de qualité pour la Petite Enfance.
Des conditions de travail respectueuses des professionnel-les (taux d’encadrement de 1 adulte pour 5 enfants jusqu’à 18 mois puis 1 pour 7 enfants, pas d’accueil en surnombre).
Un nombre de personnel adéquat en fonction des situations des enfants (handicap, maladie chronique,…)
La généralisation des analyses de pratiques à tous les modes d’accueil avec une réflexion sur l’organisation et le financement.
Une amélioration des qualifications des professionnel-les et un accompagnement de leur évolution de carrière.
Une politique Petite Enfance respectueuses des enfants, des familles et des professionnel-les.

La CGT des service publics du Loiret appelle à un rassemblement le 30 MARS 2021
à 10h à Orléans

Pour plus d’information, voir tracts ci-joint

www.pasdebebesalaconsigne.com                                                      pasdebebesalaconsigne@hotmail.fr

Préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du mardi 30 mars 2021 pour l’ensemble des personnels des établissements et services d’accueil collectifs et individuels de la petite enfance

 

CONTRE CES RISQUES DE LOURDES DEGRADATIONS, POUR LE BIEN ETRE ET LA SECURITE DES ENFANTS, POUR DES ETABLISSEMENT D’ACCUEIL RESPECTUEUX DES BESOINS DES ENFANTS, POUR UNE POLITIQUE AMBITIEUSE DE LA PETITE ENFANCE ;

LA CGT DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION MARDI 30 MARS 2021 A 10H A ORLEANS,

DEVANT LA CATHEDRALE.

1/3

PETITE ENFANCE | 30 MARS, rassemblement

devant la Cathédrale d'Orléans

16 Mars 2021

                                                                   

Parce que le début de la vie n’est pas à négliger.
Parce que nous voulons le meilleur pour l’accueil des enfants.
Parce que nous refusons la casse des modes d’accueil.
Parce que nous n’acceptons pas la détérioration des conditions de travail.
Parce que c’est ce que prévoit le gouvernement dans le cadre de la loi ESSOC "pour un État au service d’une société de confiance".

La CGT appelle tous les professionnel-les de la Petite Enfance à se mobiliser le mardi 30 mars 2020.

Grâce aux rencontres entre les représentants du gouvernement, les différents corps de métier de la Petite Enfance et les organisations syndicales et à vos mobilisations de 2019, le gouvernement semble avoir reculé sur certains points figurant dans le projet d’ordonnance :
Seuls les diplômes déjà mentionnés dans le décret de 2010 entrent dans le taux de 40/60 de personnel qualifié.
La réduction de la surface d’accueil par enfant à 5.5m2 au lieu de 7m2 actuel touchera moins d’agglomérations qu’initialement prévu (densité ≥10 000 hab/km).

Mais la qualité de l’accueil sera dégradée.
Mais les conditions de travail seront impactées :
Optimisation de l’occupation des places (accueil en surnombre entre 4 à 7 heures par jour)
Accueil de 12 enfants en micro-crèche.
Possibilité de déroger à la capacité d’accueil des A.M. (jusqu’à 6 enfants).
Mise en œuvre de temps d’analyse de pratique seulement à titre expérimental pour 3 ans (absence de fréquence et d’organisation)

Encore et toujours des questions restent en suspens.

 Quid d’une réelle perspective de formation qualifiante (initiale ou continue) pour une promotion ou une reconversion des professionnel-les ?
Quid des conditions de travail des professionnel-les dans un souci de « rentabilité et de productivité » des modes d’accueil ?
Quid de la reconnaissance de la pénibilité du travail ?

Ces changements font pleinement écho à la Bataille des retraites et à la casse de la Fonction Publique. Tout est lié.

Pour que les professionnel-les proposent un accueil de qualité, il est nécessaire qu’ils se sentent bien dans leur travail et qu’ils sachent que leur départ à la retraite se fera à un âge décent. Quel-le professionnel-le s’imagine travailler jusqu’à 64 ans ou au-delà pour avoir une retraite à taux plein. ?

La CGT revendique :
Des modes d’accueil et un service public de qualité pour la Petite Enfance.
Des conditions de travail respectueuses des professionnel-les (taux d’encadrement de 1 adulte pour 5 enfants jusqu’à 18 mois puis 1 pour 7 enfants, pas d’accueil en surnombre).
Un nombre de personnel adéquat en fonction des situations des enfants (handicap, maladie chronique,…)
La généralisation des analyses de pratiques à tous les modes d’accueil avec une réflexion sur l’organisation et le financement.
Une amélioration des qualifications des professionnel-les et un accompagnement de leur évolution de carrière.
Une politique Petite Enfance respectueuses des enfants, des familles et des professionnel-les.

La CGT des service publics du Loiret appelle à un rassemblement le 30 MARS 2021
à 10h à Orléans

Pour plus d’information, voir tracts ci-joint

www.pasdebebesalaconsigne.com                                                      pasdebebesalaconsigne@hotmail.fr

Préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du mardi 30 mars 2021 pour l’ensemble des personnels des établissements et services d’accueil collectifs et individuels de la petite enfance

 

CONTRE CES RISQUES DE LOURDES DEGRADATIONS, POUR LE BIEN ETRE ET LA SECURITE DES ENFANTS, POUR DES ETABLISSEMENT D’ACCUEIL RESPECTUEUX DES BESOINS DES ENFANTS, POUR UNE POLITIQUE AMBITIEUSE DE LA PETITE ENFANCE ;

LA CGT DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION MARDI 30 MARS 2021 A 10H A ORLEANS,

DEVANT LA CATHEDRALE.

affiche_voldeconges2-mars2021 (1)_Page_1
8 avril mobilisation appel_intersyndical
Affiches 30 MARS.JPG
1/3

Projet de loi 4D : déclaration CGT Fonction publique aux Conseils supérieurs de la Fonction publique

Mars 2021

Déclaration de la CGT Fonction publique

Une fois de plus, le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale, le Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’État et le Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière ont été convoqués dans la plus grande précipitation, cette fois-ci les 17, 22 et 25 mars 2021 au sujet du projet de loi « 4 D ».

Pour le Gouvernement, il s’agit uniquement de soumettre à l’ordre du jour des conseils supérieurs différents articles du projet de loi - uniquement liés à l’accompagnement des personnels - susceptibles d’être amendés par les organisations syndicales.

La CGT Fonction Publique, qu’il s’agisse de la fédération des services publics CGT, de l’union fédérale des syndicats de l’État CGT, de la fédération de la santé et de l’action sociale CGT, dénonce votre conception du rôle et de la place des organisations syndicales et plus largement encore de la démocratie sociale.

Pour la CGT Fonction Publique, la portée de ce projet de loi nécessite une toute autre conception de la démocratie sociale répondant à différentes exigences.

La CGT exprimera un vote contre le projet.

Opposée à ce projet de loi, la CGT Fonction Publique se mobilisera pour imposer d’autres choix s’agissant de l’avenir de la Fonction publique et de ses personnels, pour des créations d’emplois partout où c’est nécessaire, pour la revalorisation immédiate et significative de la valeur du point d’indice, pour la réduction du temps de travail, pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

L’urgence est à la construction d’une Fonction publique au service des citoyen·ne·s et des usager·ère·s. C’est ce à quoi notre organisation continuera de consacrer ses efforts dans l’unité la plus large possible.

1/3

ATSEM, Adjoint·es techniques des établissements scolaires, animatrices-animateurs, AESH, ATSS, enseignant·es 

16 JANVIER 2021

Depuis le début de la crise sanitaire, tous les personnels des écoles et établissements scolaires sont en surchauffe et travaillent sous tension permanente : protocoles sanitaires difficilement applicables avec les moyens alloués, persistance des classes surchargées, augmentation des tâches pour les ATSEM des écoles maternelles, maintien des agent·es dans une précarité extrême (Temps partiels non choisis, contrats à durée déterminée, horaires variables à outrance, salaires de misère), manque criant de personnels, programmes scolaires non aménagés et augmentation des difficultés scolaires ...

Des agents et agentes masqué·es mais pas muselé·es !
La crise sanitaire a accéléré la dégradation des conditions de travail dans les écoles, les établissements scolaires et accueils périscolaires : davantage de travail et travail dans l’urgence perpétuelle, davantage de collègues absent-es et non remplacé-es, aucune écoute des per­sonnels dans l’instauration et l’application des consignes sanitaires par nos employeurs alors que nous sommes les mieux placé- es pour exiger une plus grande rigueur sanitaire ...

Cette absence d’écoute de la part de nos employeurs locaux et admi­nistrations est un manque de respect à l’égard des femmes, agentes en première ligne dans les écoles et les divers établissements. La crise a souligné leur rôle et leur importance dans un environnement où elles sont extrêmement majoritaires : sans elles, pas de cantine, pas de nettoyage, pas d’activité périscolaire, pas d’aide en classe ou d’accompagnement des élèves en situation de handicap, moins d’enseignement et gestion approximative dans les services !

Face au mépris des ministères de la transformation de la fonction publique et de l’Éducation nationale, mais aussi des employeurs publics locaux, et dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale, tous les personnels intervenant dans les écoles et établissements exigent un plan d’urgence avec des créations de postes, une augmentation des salaires et un plan de titularisation ainsi qu’un plan de rénovation du bâti des établissements scolaires !

Toutes et tous en grève mardi 26 janvier 2021 et jeudi 4 février !

Les Fédérations CGT des Services Publics et la CGT Éduc’action appellent l’ensemble des personnels des écoles et établissements scolaires à s’engager dans la grève et manifestations mardi 26 janvier et jeudi 4 février 2021 dans le cadre de l’appel national et interprofessionnel pour exiger :
• des créations de postes,
• une autre politique éducative,
• le dégel de la valeur du point d’indice couplé à des mesures significatives de revalorisation des carrières et grilles indiciaires de l’ensemble des cadres d’emplois des agents travaillant dans des établissements scolaires
.10% pour la Fonction publique : 10% de postes supplémen­taires ; 10% d’augmentation des salaires ; 10% de temps de travail en moins.

Une autre École est possible.

Il y a urgence à construire collectivement une École avec un système éducatif transformé dans l’intérêt des personnels, des enfants et des usager·ères, et dans laquelle tous les personnels auront de meilleures conditions de travail.

Afin de permettre aux agent-es de défendre leur santé, leur emploi, pour améliorer leurs conditions de travail, des préavis de grève sont déposés pour le 26 janvier.

1/3

NOUS VOUS SOUHAITONS A TOUS NOS MEILLEURS VOEUX

POUR CETTE NOUVELLE ANNÉE !!!

1 JANVIER 2021

                                                                   

 

Les membres de la  CGT  des services publics du Loiret vous souhaitent ses meilleurs vœux.

 

Que 2021 soit une année de luttes victorieuses pour les salariés !

 

J'espère qu'elle sera également synonyme de réussite et que nous continuerons à travailler dans un esprit de collaboration et de respect mutuel

Nous avons toujours su coopérer dans un esprit d'ouverture et de dialogue.

 

Merci à vous de consolider la  CGT  et soyons de plus en plus nombreux !

cgt 2021.jpg

Projet de loi " confortant le respect des principes de la République "

Décembre 2020

Note de l’espace revendicatif CGT - Droits et Libertés.

Dans sa dernière version présentée au Conseil des ministres le 9 décembre, ce projet de loi comprend 51 articles dans des domaines très variés. Le débat au Parlement et le vote de la loi sont prévus en février 2021. Le texte est donc amené à être sans doute modifié, cette note vise à présenter les grandes lignes.

Dans les discours, s’il s’agissait initialement de « lutter contre les influences étrangères ». A ensuite été évoquée la nécessité d’une « meilleure organisation des cultes », puis la « lutte contre le séparatisme » et enfin qu’il fallait tenir ses promesses « là où la République avait manqué » ou « un peu démissionné ».

L’étendue de ce projet de loi est immense et apparaît une fois encore comme une loi « fourre-tout » traitant du service public, de l’école, des certificats de virginité, du contrôle des associations, de l’encadrement des cultes, du contrôle des subventions et des dons, des mesures sur les successions, de la polygamie et du contrôle des collectivités locales en cas de carence d’un service public local.

Lire l’intégralité au format PDF

DOCUMENTS JOINTS

Note principes de la République pdf

1/3

Télétravail : une non-signature pour un non-accord

Décembre 2020

Communiqué de presse CGT.

Après consultation de ses organisations qui se prononcent, de manière unanime, contre la signature, la CGT vient de prendre la décision de ne pas signer l’accord télétravail concocté par le Medef.

Ce « non-accord » se veut, ni prescriptif, ni normatif et, ainsi, non contraignant pour les employeurs. Or, pour la CGT, un accord national interprofessionnel doit imposer des règles strictes, applicables dans toutes les entreprises. Ce texte ne permet nullement de répondre aux enjeux que pose le télétravail et que la crise sanitaire a mis en lumière.

Pour exemples :
 sur les risques sur la santé avec l’augmentation des risques psycho-sociaux qu’établissent plusieurs enquêtes dont l’enquête Malakoff Médéric qui révèle une hausse significative de l’absentéisme pour maladie dans laquelle le télétravail tient une part importante. C’est la conséquence directe du télétravail en mode dégradé ;
 sur le droit effectif à la déconnexion où les pratiques de télétravail sont insuffisamment encadrées et ne le seront pas davantage. Selon l’étude du cabinet « Empreinte humaine », 75 % des salarié.es considèrent que les accords en entreprise ne protègent pas des durées excessives de travail et ne garantissent pas le droit à la déconnexion. Résultat confirmé par le baromètre annuel de l’Ugict CGT (Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens) qui indique également que le droit à la déconnexion est, aujourd’hui, plébiscité par les cadres qui sont 69 % à souhaiter en disposer, soit une augmentation de 9 points par rapport à 2019 ;
 sur l’utilisation des équipements personnels. Faire de l’équipement personnel du ou de la salarié.e la norme, c’est à la fois rendre possible des atteintes à la vie privée et s’exposer à des attaques en matière de cybersécurité pour les salarié.es, l’entreprise et ses clients.

Pire, cet accord national interprofessionnel poursuit la dérive constatée en matière du droit du travail et d’employabilité ; à savoir le glissement constant de la responsabilité de l’employeur sur celle du ou de la salarié.e. Que ce soit en matière d’assurance-chômage, de formation professionnelle, de santé et autres, cela devient la règle et les attendus du patronat.

Aucune des propositions nouvelles de la CGT n’ont été retenues (prévention des violences sexistes et sexuelles, prise en charge des équipements de travail par l’employeur, effectivité du droit à la déconnexion et introduction de plages d’indisponibilité, prise en compte des aidants familiaux, personnes en situation d’handicap, etc.). Des mesures qui auraient constitué autant d’avancées attendues par les salarié.es qui aspirent à un meilleur équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.

La CGT poursuit le combat pour que télétravail rime avec qualité de vie et amélioration des conditions de travail.

Dans les prochains jours, elle va transmettre à ses organisations un kit complet (diaporama pour animer des réunions d’information et des journées de formation, construction de questionnaires en direction des salarié.es, points de vigilance à observer pour la conclusion d’un accord, etc.) pour armer ses syndicats et ne pas laisser le télétravail à la main des employeurs. Rendez-vous est pris dans les branches et les entreprises.

Montreuil, le 16 décembre 2020

DOCUMENTS JOINTS

cp_cgt_teletravail_non-accord_non-signature pdf

1/3

Rentrée 2018 - Ne nous laissons pas faire ! Tous ensemble le 9 octobre ! (tract)

Pour les services publics, les salaires, les emplois, tous ensemble le 9 octobre !

Le Président et son gouvernement sortent affaiblis du premier semestre. Ils n’en demeurent pas moins arc-boutés sur leur projet antisocial au service des riches.

Depuis janvier 2018, le gouvernement a lancé les concertations avec les organisations syndicales sur le volet ressources humaines du projet Action publique 2022.

De plus, en cette rentrée, le projet de réforme des retraites pour tous, public-privé, entre dans la danse !

Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des fondements de notre modèle social et à la conquête de nouveaux droits. C’est pourquoi les organisations CGT – FO – Solidaires – UNEF – UNL décident de faire du 9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne.

LA CGT DES SERVICES PUBLICS DU LOIRET APPELLE À LA MOBILISATION LA PLUS LARGE POSSIBLE LE 9 OCTOBRE A 10H30...

              ORLEANS-Parvis cathedrale                 Montargis-Place du Patis                   Gien-Place Jean Jaurès

La CGT confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique

Communiqué commun CGT Fonction publique

A partir de résultats partiels, la CGT apparaît comme étant confortée comme première organisation syndicale dans la Fonction publique.

Les organisations de la CGT Fonction publique soulignent que de nombreux dysfonctionnements ont été recensés lors des opérations électorales et ce, dans les trois versants de la Fonction publique.

Nos organisations remercient les personnels pour leur confiance et saluent le travail des militantes et militants qui ont mené une campagne dynamique.

Ces résultats électoraux nous encouragent à poursuivre sans relâche le combat syndical pour la Fonction publique, ses agents, ses usagers.

Le 14 décembre est, parmi d’autres, un temps fort de mobilisation que nous appelons à investir massivement dans le cadre de la convergence public-privé.

Montreuil, le 7 décembre 2018

1/3

Les agents de la métropole d'Orléans alertent sur les temps de travail et les primes

20 Février 2018

Le 1er janvier dernier, les agents communaux des 22 villes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Non sans difficultés selon la CGT, qui organisait un mouvement aujourd'hui.

 

Une petite trentaine de manifestants se sont rassemblés à 13 h 30, ce vendredi 23 février, devant le siège d'Orléans Métropole, à l'appel de la CGT. "C'est une alerte, avant que les négociations commencent sur l'harmonisation du temps de travail et les régimes indemnitaires", précise Yann Bouguennec, agent métropolitain et responsable de la coordination syndicale départementale des services publics CGT. 

Depuis le 1er janvier dernier, les employés salariés par les 22 communes de l'agglomération ont été transférés à la métropole. Ils sont rattachés à six pôles territoriaux. "Désormais, les agents sont déplacés d'une commune à l'autre. Cela a des conséquences. Ainsi, les agents de La Chapelle bénéficiaient d'une salle et ils pouvaient apporter leur repas. Désormais, on leur demande de travailler à Saint-Jean-de-la-Ruelle, mais ils n'ont pas de salle pour manger car il y a un restaurant communal. Or pour certains petits salaires c'est trop cher, donc ils mangent dans leur voiture", décrit Yann Bouguennec. 

Des horaires et des primes disparates

Mais c'est principalement, les horaires et le régime indemnitaire qui posent problème. Chaque commune avait son propre système en terme d'organisation du temps de travail. Tout est encore resté en l'état.

"Certains ne travaillaient pas le vendredi après-midi, d'autres travaillent quatre jours par semaine. Personne ne commence à la même heure le matin. Orléans Métropole veut harmoniser tout le monde à 1.607 heures de travail annuel. Certains perdront donc des jours de congés. Le salaire est le même mais les primes (le régime indemnitaire) ne sont pas identiques d'une commune à l'autre. Il peut y avoir 140 euros de différence d'une commune à l'autre. Nous sommes inquiets", complète-t-il, avec Pascale Petit, représentante CGT. Difficile aussi, pour les agents, pour l'instant, de s'y retrouver dans la hiérarchie entre chef de service, chef de pôle. 

Des négociations à venir

Un comité technique avait lieu cet après-midi, avec les syndicats CGT et CFDT, les directeurs de service et Muriel Sauvegrain, vice-présidente d'Orléans Métropole aux ressources humaines. Elle se dit "à l'écoute de l'inquiétude". Ces questions n''avaient pas été tranchées avant le transfert, "car nous étions dans l'attente des décisions gouvernementales sur les fonctionnaires et nous nous étions mis d'accord avec les autres maires de l'agglo, pour un transfert en l'état". Elle annonce que les négociations sur les temps de travail et le régime indemnitaire débuteront en mars-avril.

                                                                                                              Parallèlement à cette action, à l'appel de la CGT et

                                                                                                              aussi de la CFDT, entre
                                                                                                              90 et 95 % des animateurs périscolaires de la ville

                                                                                                              d'Orléans étaient en grève, aujourd'hui. 

                                                                                                              Ils contestent leurs conditions de travail et le                                                                                                                            manque de nombreux vacataires pour accueillir les

                                                                                                              enfants dans de bonnes conditions. "On se pose aussi

                                                                                                              beaucoup de questions sur le retour ou non à la

                                                                                                              semaine des quatre jours à Orléans", déplore Adeline

                                                                                                              Leguiser, secrétaire adjointe à la CGT. 

                                                                                                             Muriel Sauvegrain précise qu'elle "comprend les

                                                                                                             inquiétudes, mais nous avons énormément de

                                                                                                             problèmes de recrutement. Sur les vacataires

                                                                                                             recrutés, 56 % ne sont pas venus. Nous allons

                                                                                                             décider rapidement pour les quatre jours puisque les

                                                                                                             derniers conseils d'école ont lieu ce soir."

1/3

Projets de décrets portant sur les agents de maîtrise : Le saupoudrage indiciaire ne remplacera pas le reclassement en catégorie B (tract + pétition)

L’accord minoritaire parcours professionnel carrière et rémunération que la CGT a refusé de signer promettait une amélioration du pouvoir d’achat des agents de maîtrise. Maintenant que les négociations ont commencé, force est de constater que le compte n’y est pas !

Les projets de décrets portant sur les agents de maîtrise ne répondent pas aux légitimes attentes des agents et ne correspondent pas aux enjeux de service public.
La maîtrise repose sur une technicité acquise et une fonction d’encadrement dans trois filières du versant territorial : la filière technique (agent de maîtrise), la filière sapeurs-pompiers professionnels (sous-officiers de SPP) et la filière police municipale (chef de police municipale et brigadier-chef principal). La technicité acquise permet d’exercer les fonctions d’encadrement dans de meilleures conditions et devrait légitimement être reconnue par une intégration en catégorie B.

Cependant, sous couvert d’amélioration des grilles indiciaires pour les agents de maîtrise et agents de maîtrise principaux, le gouvernement refuse de valoriser ces cadres d’emplois en catégorie B. Tout comme les accords Jacob, PPCR ne fait pas illusion et la baisse des rémunérations de tous les fonctionnaires reste la règle !

Les agents relevant des échelles 5 et 6 seront bloqués pendant 5 ans. La carrière des agents de maîtrise sera allongée à 13 échelons ; les agents ayant atteint le 12ème échelon seront reclassés au 10ème et devront patienter au moins 6 ans pour obtenir une véritable revalorisation… La Fédération CGT des Services Publics note au passage que les gains d’indice annoncés ne compenseront pas tous la suppression de la GIPA.

La Fédération CGT des Services Publics réaffirme ses exigences de cohérence statutaire entre les qualifications et les missions des différentes catégories :

  • Catégorie C : exécution

  • Catégorie B : organisation et encadrement de proximité

  • Catégorie A : conception, expertise et encadrement

La Fédération CGT des Services Publics et son UFICT réclament la suppression du cadre d’emplois des agents de maîtrise, leur reclassement dans le cadre d’emplois des techniciens et le recrutement des agents sur le grade de technicien au niveau bac.